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LPPR : Les raisons de la colère

LPPR :
les raisons de la colère

Le 5 mars, l’enseignement supérieur et la recherche s’arrêtent

Grève, manifestations,

rassemblements,

réflexions et actions collectives

Pour une autre loi de programmation

Pour l’emploi et les salaires (60 000 créations en 10 ans, revalorisation des traitements pour toutes et tous et diminution des obligations de service)

Contre la précarité

Pour l’augmentation des budgets de base/récurrents des laboratoires

Contre la généralisation du recours aux appels à projets

Pour une recherche libre et indépendante

Analyse détaillée : site du SNESUP (.pdf)

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Retours sur l’audience accordée par la rectrice au SNESUP-FSU concernant l’ouverture de la L1 portail à Charleville-Mézières

Communiqué de la section SNESUP-FSU de l’URCA

Retours sur l’audience accordée par la rectrice au SNESUP-FSU
concernant l’ouverture de la L1 portail à Charleville-Mézières

Mardi 4 juin 2019

Quand la présidence de l’URCA décrète seule l’ouverture d’une formation en oubliant d’associer les collègues concernés et les instances de l’université !

La section SNESUP-FSU de l’URCA a été alertée en mars 2019 par plusieurs collègues au sujet de l’ouverture en septembre 2019, à l’initiative du rectorat, d’une première année de licence en portail tri-disciplinaire (droit-économie-histoire) au lycée Chanzy de Charleville-Mézières. Nos collègues s’inquiétaient des modalités d’ouverture de cette formation dont les enseignements seraient assurés dans un lycée essentiellement par des enseignants de statut second degré en poste en lycée et n’entretenant pas de lien avec l’université, sur les choix réalisés sans consultation des équipes pédagogiques et des responsables des mentions potentiellement concernées ou encore sur le calendrier (L1 montée dans l’urgence).

Compte tenu des conditions très particulières d’organisation de cette licence portée par l’URCA, la section SNESUP-FSU de l’URCA a sollicité une audience commune auprès du président de l’URCA et de la rectrice de l’académie de Reims. Seule cette dernière a répondu à notre sollicitation.

Nous avons ainsi été reçus par la rectrice le 3 mai 2019, en présence de M. Aubert, directeur de cabinet de la rectrice, de Mme Avigliano, responsable du bureau des relations sociales, de M. Maigret, doyen des IA-IPR et de Mme Viot, secrétaire générale adjointe en charge de l’enseignement supérieur. L’audience a duré près de deux heures.

Genèse du projet de L1 portail

La rectrice nous a indiqué que la L1 portail à Charleville était née d’une proposition du rectorat visant à apporter une solution aux élèves de Charleville-Mézières qui sont nombreux à ne pas poursuivre d’études après l’obtention de leur baccalauréat ou à se limiter aux formations supérieures locales. Le diagnostic est que ces élèves connaissent des difficultés principalement d’ordre économique et social d’accès aux études supérieures. L’ouverture d’une L1 pluridisciplinaire SHS est alors envisagée comme un tremplin vers les études supérieures à Reims, en complément de l’offre de formation existante sur le territoire carolomacérien (positionnée jusqu’à présent principalement en technosciences). Suite à la sollicitation de la rectrice, le président de l’URCA a donné, dès décembre 2017, son accord à l’ouverture de cette L1.

Montage du projet

Durant l’année 2018, d’autres décisions importantes sont prises par la présidence de l’URCA, sans associer les composantes concernées : la formation sera assurée dans un lycée et non sur le site Moulin Leblanc de l’URCA ; les enseignements seront assurés par des enseignants de statut second degré payés par le rectorat et non par des enseignants et enseignants-chercheurs de l’URCA ; la L1 ouvrira à de la rentrée 2019.

Ces décisions qui engageront les collègues des trois composantes (LSH, DSP et SESG) sont prises sans même les en informer. La CFVU n’a pas non plus été consultée pour statuer sur l’opportunité d’ouvrir cette L1 ni sur sa cohérence pédagogique.

Information des collègues concernés

Entre temps, l’URCA inscrit ce projet dans une fiche Pacte Ardennes (été 2018) et valide l’inscription de la formation dans Parcoursup à l’automne 2018.

Les composantes ne sont réellement informées du projet qu’à partir du mois de décembre 2018, soit près d’un an après l’accord de principe donné par la présidence et alors que la formation est déjà proposée sur Parcoursup aux futurs étudiants ! Les composantes rejettent unanimement ce projet mais la présidence leur répond qu’il s’agit d’une ouverture imposée par la rectrice et qu’elle est inéluctable car désormais proposée dans Parcoursup.

Conclusions à l’issue de l’audience

Le SNESUP-FSU ne peut que reconnaître l’intérêt d’un tel projet qui a pour vocation de favoriser un accès égal à l’université de tous les étudiants champardennais.

En revanche, il dénonce les conditions dans lesquelles la décision d’ouvrir cette L1 portail SHS à Charleville-Mézières a été prise :

  • aucune consultation préalable des personnels dans les composantes concernées : ces derniers se sentent pris au piège et la charge de travail qu’ils ont à supporter est totalement ignorée ;
  • non-respect de la démocratie universitaire : Les décisions sont prises ou présentées comme inéluctables sans consulter ni les élus dans les conseils centraux, et notamment ceux de la CFVU, ni les élus des conseils de gestion des UFR concernées. Il s’agit là d’un véritable passage en force ;
  • ouverture à moyens décroissants : La présidence, poursuivant sa politique de non remplacement de titulaires (alors que l’URCA est censée être sortie du PREF), contraint les collègues à ouvrir une nouvelle formation sans prévoir les moyens humains propres à sa réalisation ;
  • remise en cause de nos statuts : En contrepartie du manque de moyens, la présidence accepte désormais l’ouverture d’une licence de l’URCA quasi-intégralement assurée par des personnels extérieurs à notre université, hors les locaux de l’université.

La section SNESUP-FSU regrette que cette formation et ses futurs étudiants pâtissent de la méthode choisie par la présidence pour conduire ce dossier. Elle n’a en effet pas su mobiliser les collègues et leurs compétences autour de ce projet, une des disciplines initialement prévue ayant même été retirée dernièrement du projet.

Nous demandons à la Présidence sur ce dossier comme d’une manière générale de :

  • cesser sa politique d’austérité pour redonner aux personnels de l’URCA les moyens d’une offre de formation ambitieuse et émancipatrice au profit de tous les étudiants, quel que soit leur territoire d’origine ;
  • respecter la démocratie universitaire en s’appuyant sur ses composantes et ses conseils centraux. La logique managériale top-down n’a pas sa place à l’université !

Section SNESUP-FSU de l’URCA

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Jeudi 9 mai : Mobilisons-nous et exigeons le retrait du projet de loi de destruction de la fonction publique

Logos des organisations syndicales

Jeudi 9 mai 2019
Journée nationale de grèves et de manifestations
contre le projet de destruction de la fonction publique et des services publics

Lundi 6 mai 2019

Cher·ère·s collègues,

Le projet de loi « transformation de la fonction publique » porte en lui la destruction de nos statuts et avec eux celle de la conception d’un·e fonctionnaire citoyen·e au service de l’intérêt général opposée à celle d’un·e fonctionnaire « aux ordres ». C’est tout le modèle social français et la garantie de neutralité des agent·e·s public·que·s qui sont dans le viseur. C’est aussi le renoncement à faire évoluer la fonction publique pour garantir plus et mieux de services publics aux usager·ère·s sur tout le territoire.

Le projet du gouvernement prévoit par exemple :

  • la suppression ou l’affaiblissement des CAPA, CAPN, CPE et des CNU = l’employeur choisit seul qui va être promu ;
  • la suppression du CHSCT = dégradation des conditions de travail comme variable d’ajustement des budgets ;
  • le recours massif aux contrats, création du contrat de projet = des emplois de plus en plus précaires, vers la fin des concours et des CDI ;
  • la rémunération au « mérite » = à la tête du client.

Ensemble exigeons le retrait de ce projet de loi
mais aussi l’augmentation des salaires et la résorption de la précarité à l’université

Réunies en coordination intersyndicale, les organisations syndicales de l’Université de Reims Champagne-Ardenne signataires de ce message vous appellent à vous mobiliser massivement et à répondre à l’ :

Appel national à manifestations et/ou à la grève
le jeudi 9 mai 2019
contre le projet de loi
de destruction de la fonction publique.

Rassemblements et manifestations

  • Reims – 10h – Maison des syndicats (15 bd de la Paix)
  • Troyes – 10h – Place de la mairie
  • Châlons-en-Champagne – 10h – Maison des syndicats (1 place de Verdun)
  • Charleville Mézières – 13h30 – Préfecture
  • Chaumont – 11h30 – Préfecture

Selon le communiqué du 16 mai 2008 de la direction de l’université, spécifiquement pour les personnels BIATSS : « la seule participation à la manifestation les jours de grève n’entraînera pas de retenue de salaire. les agents devront prévenir leur chef de service de leur départ ».

Réunions d’informations à l’université

Deux réunions sont organisées par les organisations syndicales de l’URCA :

  • Campus Moulin de la Housse – 12h30 – Bât. 4 (amphithéâtres) – Amphi 2 (plan)
  • Campus Croix-Rouge – 17h – Bât. 13 (bât. recherche – MSH) – Salle polyvalente (plan)

Vous trouverez ci-joint un tract précisant les principaux enjeux de la réforme du gouvernement.

Signataires :

A&I-UNSA, FO-ESR, SGEN-CFDT, SNASUB-FSU, SNESUP-FSU, SNPTES, SPURCA-CGT, SUP’RECHERCHE-UNSA, UNSA-ITRFBIO

Tract fonction publique 9 mai

Appel à la grève et à la mobilisation le mardi 19 mars contre la hausse des droits d’inscription, pour un enseignement supérieur et une recherche publique au service de tous

Appel de la section SNESUP-FSU de l’URCA

Lundi 18 mars 2019

Cher·ère·s collègues,

Nous vous invitons à répondre à l’ :

Appel à la grève et à la mobilisation le mardi 19 mars
contre la hausse des droits d’inscription,
pour un enseignement supérieur et
une recherche publique au service de tous.

dont vous trouverez ci-dessous le texte et la liste des organisations syndicales signataires.

Dans notre région plusieurs rassemblements ou manifestations auront lieu notamment à :

  • Châlons-en-Champagne – 10h – Maison des syndicats
  • Charleville Mézières – 13h30 – Esplanade de l’hôpital Manchester
  • Chaumont – 17h – Marché couvert
  • Reims – 9h30 – Devant le rectorat
  • Troyes – 10h30 – Place Jean Jaurès

Appel à la grève et à la mobilisation le 19 mars
contre la hausse des droits d’inscription,
pour un enseignement supérieur et
une recherche publique au service de tous.

Le décret et l’arrêté fixant le montant des droits d’inscription des étudiants nationaux et extra-communautaires a été présenté au CNESER lundi 11 mars 2019. Il reprend les annonces du premier ministre du 19 novembre 2018 en les déclinant dans l’ensemble des formations de l’enseignement supérieur public. Cet arrêté a recueilli un vote « quasi unanime » contre à 95 % (63 CONTRE, 3 POUR et 2 ABS). 20 universités ont décidé qu’elles n’appliqueraient pas la hausse des frais pour les étudiants étrangers non-européens et plus de 60 motions ont été votées par les conseils dans les établissements.

Le 12 mars, à l’appel des 20 organisations syndicales de l’enseignement supérieur qui demandent le retrait de ce décret, des milliers de manifestants ont défilé dans plusieurs villes universitaires et à Paris une délégation a remis au chef de cabinet de la ministre les 311 428 signatures de la pétition « contre l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiant·e·s étrangèr·e·s » initiée par un étudiant algérien.

La seule réponse que nous avons reçue se résume en une phrase « nous sommes maintenant dans la phase de mise en œuvre de cette augmentation des droits et ce sont aux universités à décider de leur politique d’accueil et d’exonération ».

Alors que la situation en France est marquée par l’expression diverse et multiple d’un mécontentement social grandissant, par l’aspiration à une véritable justice sociale et fiscale, par la dénonciation des reculs sur les libertés publiques comme individuelles et par la défense des services publics et des statuts de fonctionnaires qui y sont attachés et en particulier d’un enseignement supérieur ouvert à toutes et tous sans discrimination de revenu, d’origine ou de nationalité. Il est temps de se mobiliser pour se faire entendre.

Les organisations signataires appellent les étudiants et le personnel de l’Enseignement Supérieur et la Recherche (ESR) à se mobiliser avec l’ensemble des salariés du public et du privé le 19 mars. Pour :

Exiger le retrait du décret qui instaure la hausse des droits d’inscription pour les étudiants non communautaires.

Revendiquer un enseignement supérieur public, gratuit ouvert à toutes et à tous.

Obtenir un financement de l’ESR à la hauteur des engagements pris par la France qui permette d’améliorer les conditions de travail et d’accueil dans nos établissements.

Faire échec à la loi de transformation de la fonction publique qui prévoit la suppression massive d’emplois de fonctionnaires, la remise en cause des statuts de fonctionnaire et l’accroissement de la précarité ; et mettre fin à la précarité par la mise en place d’un plan de titularisation.

Augmenter le point d’indice et la rémunération du personnel de l’ESR dont les primes sont les plus basses de la fonction publique.

Signataires : CGT-FERCsup, CGT-INRA, CJC, FO-ESR, SNCS-FSU,
SNEP-FSU, SNESUP-FSU, SNTRS-CGT, UNEF.

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La section SNESUP-FSU de l’URCA

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Un nouveau règlement des jurys qui en dit long sur la politique de l’URCA

SNESUP Info

15 février 2019

Un nouveau règlement des jurys qui en dit long sur la politique de l’URCA

Un nouveau règlement « concernant les jurys d’examen » s’applique désormais dans notre université. Ce règlement, qui n’a été communiqué qu’aux scolarités et aux président·e·s de jury est loin de clarifier les conditions dans lesquels ces jurys doivent se tenir. Au contraire, il est truffé d’approximations et d’ambiguïtés juridiques et reporte sur les collègues une charge de travail et des responsabilités que l’université ne leur donne pas les moyens d’assurer.

La section SNESUP-FSU de l’URCA souhaite alerter l’ensemble des collègues – administratifs, enseignants et enseignants-chercheurs – sur la teneur de ce nouveau règlement et demande à la présidence de revoir sa copie !

Le mal-nommé « règlement concernant les jurys d’examen »…

… dans lequel il est également question des conditions matérielles de mise en œuvre des examens ou encore de modalités de correction des copies et de consultation des copies par les étudiants. On y découvre, çà et là que :

  • « dans la mesure du possible pour chaque épreuve, et en tout état de cause pour toutes les épreuves écrites terminales, les étudiants doivent rédiger sur des copies permettant leur anonymat ». Mais qui définit le « possible » ? Peut-on raisonnablement envisager une anonymisation des copies pour le contrôle continu, sachant que l’anonymat ne peut être levé que par les personnels administratifs de la scolarité déjà totalement débordés ?
  • « les grilles de correction (…) ne sont pas communicables ». Les examens sont ici uniquement considérés comme des outils d’évaluation certificative et n’ont donc plus aucune vertu pédagogique !
  • ou encore les copies d’examen pourraient être consultables par les étudiants qui en font la demande « par remise d’une photocopie contre paiement des frais correspondants ». Au nom de quel principe ces consultations deviendraient-elles tarifées ? Comment organiserait-on de telles consultations ?

Ce règlement multiplie ainsi imprécisions et incohérences qui, au lieu de sécuriser les collègues, accroissent leur charge de travail et la pression qui s’exerce sur eux tout en dégradant le service rendu aux étudiants.

Qui veut gagner des millions… d’ennuis ?

Gare aux collègues qui seraient tentés de prendre la responsabilité d’une mention ou d’un diplôme ! Le nouveau règlement des études prévoit une liste délirante de responsabilités incombant à chaque président·e de jury. Il ou elle doit « être joignable durant les épreuves et s’assurer que les candidats ont été informés au préalable du lieu et du calendrier des épreuves par voie d’affichage (…), s’assurer avant chaque épreuve écrite de la mise en place des moyens permettant aux candidats handicapés de subir les épreuves dans les conditions permettant de compenser leurs difficultés, (…) s’assurer de l’existence d’un tirage suffisant des sujets d’épreuves, du contrôle de l’identité des candidats et des règles à respecter pendant les compositions (silence, obligation d’éteindre les téléphones portables…) ».

À moins d’occuper la fonction de président·e de jury à plein temps, il est impossible d’assurer toutes ces missions sans le support de moyens humains et matériels adéquats que la présidence ne semble pas avoir pour le moment prévu. En l’état, cette liste extravagante ne semble avoir d’autre objectif que de reporter sur les collègues qui accepteront cette charge toutes les responsabilités en cas de problèmes, en faisant l’économie des moyens nécessaires.

Inadmissible : le comité technique (CT) de l’URCA n’a pas été sollicité sur ce nouveau règlement !

Le CT doit être consulté dès lors que des changements organisationnels susceptibles d’affecter les conditions de travail sont mis en œuvre. Le moins que l’on puisse dire est que les conditions d’exercice des personnels, qu’ils soient enseignants ou administratifs, vont se trouver affectées par ce règlement des jurys d’examen. Pourtant le CT n’a pas été sollicité sur ce texte !

Cette absence de sollicitation illustre bien l’esprit du texte et le fonctionnement actuel de notre université : non-respect de la démocratie universitaire, mépris des personnels et de leurs conditions de travail, décisions prises d’en-haut sans considérations de leur faisabilité.

Il semble utile de rappeler à la présidence de l’URCA que les principales difficultés dans la tenue des jurys d’examen ne viennent pas d’un déficit de règles mais d’un manque criant de moyens ! Un cadre national concernant les jurys existe et il incombe à chaque université de donner à son personnel les moyens nécessaires à son application, dans l’intérêt des étudiants.

Il devient donc plus qu’urgent que l’URCA :

  • diffuse à l’ensemble de la communauté universitaire ce règlement afin que les premiers concernés (enseignants, enseignants-chercheurs, administratifs mais aussi étudiants) soient informés des règles qu’ils sont supposés appliquer ou subir ;
  • renforce les scolarités des composantes qui croulent sous une quantité de travail de plus en plus lourde ;
  • se dote d’outils (notamment numériques) performants permettant aux collègues de travailler dans de bonnes conditions à la préparation et à la tenue des jurys ;
  • revoie ce règlement en entendant les remarques que de nombreux collègues lui ont déjà fait parvenir.

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