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Le retour des étudiant·e·s à l’université cache une honteuse politique du tri imposée aux collègues sur le terrain par des technocrates hors-sol

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Communiqué de la section SNESUPFSU de lURCA

Reims, le 9 mars 2021

Le retour des étudiant·e·s à l’université cache une honteuse politique du tri imposée aux collègues sur le terrain par des technocrates hors-sol

Depuis le 8 février 2021, les étudiant·e·s sont de nouveau autorisé·e·s à suivre les enseignements à l’université (par la voie d’une modification de l’article 34 du décret du 29 octobre 2020). Cela aurait pu être la réouverture des universités attendue depuis des mois par la communauté universitaire. Malheureusement cette autorisation est assortie d’une jauge de 20 % qui ne trouve aucune justification sanitaire.

Résultat : la politique de reprise des enseignements en présentiel est en réalité une politique visant à trier les étudiant·e·s qui « méritent » de suivre leurs enseignements in situ, politique honteuse et absurde que les personnels enseignants et administratifs doivent mettre en œuvre à contre-cœur.

Sur le terrain, dans nos composantes, la jauge des 20 % et le manque de moyens se traduisent par :

  • les cours magistraux qui sont quasiment tous maintenus en distanciel, alors qu’ils forment le socle de nos enseignements ;
  • les responsables de composantes/filières/départements/diplômes qui doivent choisir quels niveaux d’études/diplômes sacrifier sur l’autel de la jauge ;
  • les emplois du temps qui sont sans cesse faits, défaits, refaits, sans aucune considération pédagogique ou de stabilité pour les étudiant·e·s et personnels concernés ;
  • les collègues qui sont tenu·e·s de remonter des tableaux d’effectifs d’étudiant·e·s, suivi d’allers-retours avec l’administration jusqu’à tenir la jauge, soit en sacrifiant des étudiant·e·s supplémentaires, soit en modifiant une fois de plus les emplois du temps ;
  • les ambiances délétères de travail, qui tuent les collectifs, à coup d’incitations à maintenir ses enseignements en distanciel avec ses conséquences (repli sur soi, anxiété, stress, dépression, peur des autres), mais aussi des guerres de territoires pour « sauver » les étudiant·e·s de sa filière/département/diplôme au détriment des autres … ;
  • les cours en « comodal » ou « hybride » qui sont imposés aux collègues, en opposition totale à leur liberté pédagogique, et alors qu’enseignant·e·s et étudiant.e.s ont pu expérimenter l’inefficacité de ce mode d’enseignement pour ceux et celles qu’on appelle désormais les « distanciel·le·s » ;
  • les traitements inacceptables réservés aux étudiant·e·s et personnels des sites délocalisés, qui ne bénéficient pas des mêmes conditions de reprise que ceux de Reims, en raison de locaux sous-dimensionnés et de moindres moyens (notamment pour la stratégie « Tester-Alerter-Protéger » qui ne sera pas mise en œuvre sur tous les sites de l’URCA).

Voilà ce qui se cache derrière l’abject enfumage islamo-gauchiste et le discours marketing du gouvernement et de la ministre qui entendent malgré tout faire croire que les étudiant·e·s sont de retour à l’université alors qu’il n’en est rien !

Une autre politique en faveur de la réouverture totale des universités est possible, à condition qu’on nous en donne les moyens !

Une autre politique est pourtant possible, permettant de faire revenir TOU·TE·S LES ETUDIANT·E·S tout en rattrapant le sous-investissement chronique dont souffre l’université depuis des décennies :

  • recrutement massif d’enseignants-chercheurs et d’enseignants pour permettre la tenue des enseignements in situ en respectant les mesures barrière et la distanciation sociale ;
  • réquisition de locaux hors l’université pour la tenue des enseignements et des examens en présentiel dans le respect des consignes sanitaires en vigueur ;
  • mise en place d’une allocation d’autonomie pour permettre à tou·te·s les étudiant·e·s de poursuivre leurs études sereinement et dans des conditions matérielles dignes.

Le gouvernement a annoncé en septembre dernier un plan de relance de 100 milliards d’euros pour « faire la « France de demain » ». la « France de demain » ce ne sont pas seulement des bâtiments et des routes.

Exigeons un plan de relance ambitieux pour financer de mesures d’investissement social à destination de l’enseignement supérieur et de la recherche qui préparent le monde d’après QUOI QU’IL EN COUTE. Car nos étudiant·e·s sont la « France de demain » !

La section SNESUP‑FSU de l’URCA

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Pour une véritable politique de retour des étudiant·e·s à l’université

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Communiqué de la section SNESUPFSU de lURCA

Reims, le 5 février 2021

Pour une véritable politique de retour des étudiant·e·s à l’université

Alors que toute la communauté universitaire espérait un rétablissement des cours en présentiel pour le 2ème semestre, les universités demeurent désespérément vides de leurs étudiant·e·s. Après chaque annonce présidentielle, les espoirs sont douchés par les circulaires du MESRI qui organisent un retour au compte-gouttes des étudiant·e·s.

Dernière en date, la circulaire du 22 janvier 2021 fait suite aux déclarations d’Emmanuel Macron la veille, lors de son voyage à Saclay, selon lequel les étudiant·e·s avaient autant de droits que les salarié·e·s de revenir travailler en présentiel une fois par semaine.

Faut-il rappeler que l’université n’est pas une entreprise et que les enseignements ne se dispensent pas à la carte ? Un nouveau casse-tête organisationnel s’annonce encore pour nous, personnels.

Pour le SNESUP-FSU, ces nouvelles annonces sont complètement déconnectées de toute réalité pédagogique et administrative, elles ne sauraient répondre aux profondes souffrances qu’engendre la crise actuelle chez les étudiant·es et l’ensemble des personnels de l’ESR.

La jauge des 20 % : et puis quoi encore ?

Localement, cette circulaire du MESRI du 22 janvier 2021 a donné lieu à un arrêté du président de l’université en date du 26 janvier dans lequel la double injonction suivante est adressée au personnel enseignant et administratif de notre université :

  • Article 2 : « La reprise des enseignements du second semestre pourra se faire pour tous les cycles, en mode hybride notamment pour les cours magistraux, de manière progressive et limitée. Cette organisation fera l’objet d’une annexe, précisant les modalités d’accueil des étudiants dans la limite maximale de 20 % des capacités d’accueil de chacun des sites. »
  • Article 3, paragraphe 6 : « chaque salle ne peut être utilisée qu’à hauteur de 50 % de sa capacité d’accueil. »

Non seulement, cette jauge des 20 % ne trouve aucune justification sanitaire, mais elle place les personnels devant un casse-tête organisationnel et éthique, alors qu’ils sont déjà débordés, épuisés, et placés dans une incertitude permanente depuis des mois. Faut-il rappeler à la Présidence de l’URCA que nos étudiant·e·s ne sont pas des fluides divisibles ? Qu’une organisation des cours en tenant la double contrainte des 50 % (par salle) et 20 % (par site) oblige les personnels à « trier » les étudiant·e·s. Cette jauge des 20 % est indigne et n’apporte pas la solution attendue pour répondre à l’immense détresse exprimée par les étudiant·e·s et à l’épuisement ressenti par les personnels.

Jusqu’où irons-nous dans l’application de règles insensées pour donner l’illusion que les étudiant·e·s sont de retour alors qu’il n’en est rien ? Exigeons le retour des étudiant·e·s à l’URCA : cela est possible avec des moyens à la hauteur de l’enjeu. Il en va de la santé et de l’avenir de nos étudiant·e·s.

La section SNESUP‑FSU de l’URCA

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Le déni de réalité, ça suffit ! Toutes et tous en grève, le 26 janvier !

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Appel à mobilisation

Reims, le 22 janvier 2021

Le déni de réalité, ça suffit !
Toutes et tous en grève, le 26 janvier !

Salaires

LA MINISTRE :

« Un moment historique, qui marque le plus grand plan de revalorisations et de promotions des carrières scientifiques depuis des décennies. »

Frédérique Vidal, le 12 octobre 2020

LA RÉALITÉ : un jeu de dupes !

  • ■ Un point d’indice quasi-gelé depuis 20 ans (2 mois de salaire en moins/an) ;
  • ■ Une revalorisation sur 7 ans qui scelle le déclassement du doctorat et le retard par rapport aux autres ministères ;
  • ■ Une revalorisation quasi-exclusivement sous la forme de primes ;
  • ■ Un salaire moyen des enseignant·es-chercheur·es et des chercheur·es à 63 % de la moyenne européenne ;
  • ■ Une fausse requalification des emplois BIATSS qui ne concerne qu’une minorité de personnels.

Emplois

LA MINISTRE :

« Notre pays ne compte pas assez d’enseignants-chercheurs ».

Frédérique Vidal, le 1er décembre 2020

LA RÉALITÉ : une précarisation continue

  • ■ Le plus haut taux de contractuel·les de toute la fonction publique d’État : 35% ;
  • ■ Depuis 10 ans, un nombre d’enseignant·es-chercheur·es et d’enseignant·es titulaires qui baisse alors que le nombre d’étudiant·es a augmenté de 22% ;
  • ■ 4 millions d’heures d’enseignement supplémentaires et plus de 130 000 vacataires payés en dessous du SMIC horaire ;
  • ■ Des milliers de postes gelés (BIATSS, enseignant·es et enseignant·es-chercheur·es) ;
  • ■ Une loi de programmation de la recherche qui accentue encore le taux de contractuel·les et les inégalités.

Recherche

LA MINISTRE :

« Le sous-investissement chronique dans notre recherche est tel que l’on peut parler d’une décennie perdue »

Frédérique Vidal, le 28 octobre 2020

LA RÉALITÉ : l’ambition n’est pas à l’ordre du jour

  • ■ Une trajectoire budgétaire à 10 ans très insuffisante et insincère ;
  • ■ Un doctorat toujours pas reconnu ;
  • ■ Des financements récurrents insuffisants : 65 % des recherches effectuées dans des laboratoires dépendent des appels à projets ;
  • ■ L’indépendance des scientifiques menacée par un renforcement de l’ANR, des appels à projets et du pilotage des thématiques de recherche.

Crise sanitaire

LE PRÉSIDENT :

« Aucun jeune ne doit se retrouver sans solution ».

Emmanuel Macron, le 23 juillet 2020

LA RÉALITÉ : débrouillez-vous !

  • ■ Des établissements fermés à la quasi-totalité des usagers depuis des mois ;
  • ■ Une précarité psychologique et financière des étudiant·es, pas d’augmentation des bourses ni d’accès au RSA ;
  • ■ Une surcharge de travail et un épuisement de tous les personnels pour faire face aux contraintes de la crise.

Service public de l’ESR

LA MINISTRE :

« Ce que je souhaite au contraire, c’est un État stratège, qui puisse accompagner et soutenir les établissements ».

Frédérique Vidal, le 28 août 2019

LA RÉALITÉ : une égalité d’accès mise en cause

  • ■ Une sélection toujours plus grande à l’entrée de la licence et du master ;
  • ■ Des taux d’encadrement et des subventions de l’État qui varient du simple au double entre les universités ;
  • ■ Une marchandisation croissante des formations ;
  • ■ Des frais d’inscription qui augmentent sans cesse ;
  • ■ La volonté de différencier les dotations des laboratoires avec le HCERES.

Conditions de travail

LA MINISTRE :

« La République a noué un pacte des personnels avec ses scientifiques, ses chercheurs, ses enseignants-chercheurs, … ».

Frédérique Vidal, le 28 octobre 2020

LA RÉALITÉ : une dégradation des conditions de travail des personnels

  • ■ Des restructurations incessantes qui déstabilisent les équipes de travail ;
  • ■ Une désorganisation des conditions d’exercice des métiers ;
  • ■ Une mise en concurrence et une injonction à l’excellence généralisée ;
  • ■ Une souffrance au travail accentuée par un management néolibéral.

Toutes et tous en grève, le 26 janvier !

pour le service public de l’enseignement supérieur et de la recherche

Dans notre région des rassemblements et des manifestations auront lieu à :

Reims

Manifestation à 10h devant la Maison des syndicats (15 bd de la Paix)

Troyes

Rassemblement devant la préfecture à 14h suivi d’une manifestation qui passera devant l’Inspection académique et qui s’achèvera sur la place de la Mairie

Charleville-Mézières

Rassemblement à partir 13h30 devant la DSDEN puis manifestation à partir de 14h

Tract FSU pour l’ESR 26 janvier

Préavis de grève du 26 janvier au 4 février

Attestation de déplacement dérogatoire

Grève: informations et recommandations du SNESUP-FSU

La section SNESUP‑FSU de l’URCA

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STOP à la casse de l’Université

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Appel à mobilisation

Reims, le 14 novembre 2020

STOP à la casse de l’Université

Assemblée générale des personnels de l’URCA
Lundi 16 novembre 2020 – 18h30

Chers et chères collègues,

La loi de programmation de la recherche (LPR) terminera son parcours parlementaire la semaine prochaine par les votes par l’Assemblée nationale mardi à 21h et par le Sénat vendredi à 11h du texte issu de la commission mixte paritaire. Le texte initial de la LPR multiplie les attaques contre le service public de l’enseignement supérieur et de la recherche et y accentue la précarité : généralisation du financement par projets, développement des statuts dérogatoires et du recrutement sur des contrats à durée déterminée.

Outre ces graves attaques, les mesures adoptées par la commission mixte paritaire dégradent encore plus le statut national des enseignants-chercheurs et remettent en cause leur indépendance en offrant la possibilité aux établissements de recruter directement les futurs maîtres de conférences sans qualification préalable par le CNU et en supprimant la qualification autorisant l’accès des maîtres de conférences titulaires au corps des professeurs. Elles mettent ainsi à mal l’évaluation par les pairs et favorisent encore plus le localisme et le népotisme. Elles criminalisent aussi l’organisation de réunions ou de manifestations sur les campus (jusqu’à 3 ans de prison et de lourdes amendes), préparant ainsi tout un appareil répressif contre le monde universitaire et son potentiel critique.

Mercredi, le CNESER rendra son avis sur le Projet de Loi de Finances 2021, budget qui fait suite à un projet de loi de finances rectificative dont le SNESUP-FSU a pu d’ores et déjà dénoncer l’insuffisance.

Hier, la ministre a persisté dans le mépris et la provocation vis-à-vis de la communauté universitaire dans une tribune publiée par le journal Le Monde. Elle a attaqué de manière éhontée la CP-CNU après l’avoir écartée de toute discussion sur les amendements concernant la suppression de la qualification par le CNU (voir ici la lettre de la CP-CNU au Président de la République toujours ouverte à signature).

L’attaque contre l’Université et les libertés académiques est sans précédent.

Le SNESUP-FSU a déposé un préavis de grève dès le 4 novembre dernier. Il court jusqu’au 30 novembre et vise à soutenir l’ensemble des collègues engagé·es dans les actions nationales et locales en cours contre la LPR et les initiatives multiples auxquelles ils et elles pourraient prendre part : vous le trouverez en cliquant ici.

Dans un contexte difficile, nous vous appelons à continuer à défendre, ensemble, le service public de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Nous vous invitons à participer à l’Assemblée générale en ligne des personnels de l’URCA :

Lundi 16 novembre 2020 à partir de 18h30

Cf. lien reçu par courriel sur votre boîte univ-reims.fr

La section SNESUP‑FSU de l’URCA

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Tout travail mérite salaire !

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Communiqué de la section SNESUPFSU de lURCA

Reims, le 4 septembre 2020

Tout travail mérite salaire !

Dans un précédent communiqué, nous appelions au paiement de l’intégralité du service d’enseignement des collègues prévu avant la fermeture de l’établissement pour cause de confinement, et ce quel que soit leur statut.

Dans un ultime geste de défiance en date du 20 juillet 2020, le président de l’URCA Guillaume Gellé a remis en cause la validation des services effectuée par certaines composantes et suspendu le paiement d’heures de TP réalisées depuis le 17 mars 2020 (soit à partir du confinement) au motif que ceux-ci ne seraient, selon lui, pas adaptables en distanciel. D’où vient cette soudaine et bien tardive posture de principe du président ? D’une volonté de faire des économies sur le dos des personnels ? M. le Président, dans sa tour d’ivoire, n’a semble-t-il pas pris conscience des efforts consentis par les enseignants pour assurer la continuité pédagogique qu’il appelait pourtant solennellement de ses vœux ? Pourquoi n’a-t-il pas annoncé ses principes plus tôt, dès le début du confinement, pour éviter aux collègues de travailler sur des adaptations de leurs enseignements, qui aujourd’hui sont considérées comme nulles et non avenues sans autre forme de justification que leur appartenance à une composante ?

La section SNESUP-FSU de l’URCA prend acte du comportement de la présidence et particulièrement de sa suspicion de fraude visant les collègues et les composantes et demande à nouveau le paiement de TOUTES les heures dues aux enseignants, quelle que soit leur composante. La section se réserve le droit d’engager toutes les actions possibles, y compris sur le plan juridique, pour mettre fin à cette remise en cause, aussi injuste que méprisante, du travail des collègues et des composantes de notre université. Nous invitons d’ailleurs tous les collègues qui sont lésés sur le paiement des heures effectuées depuis le confinement à nous le faire savoir en nous écrivant à : snesup-fsu@univ-reims.fr.

La section SNESUP-FSU de l’URCA alerte également le président sur le risque d’une rentrée sans enseignements puisque celui-ci, de façon totalement contradictoire, appelle à nouveau les collègues via le plan d’organisation de la rentrée universitaire 2020-2012 de notre université à la mise en œuvre de CM, de TD et de TP en distanciel. Comment croire en effet que les collègues seront prêts, au delà de leurs obligations statutaires, à renouveler leur engagement face à la situation particulière de la pandémie si celui-ci n’est in fine pas reconnu voire nié ?

La section SNESUP‑FSU de l’URCA

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